On range souvent la ceinture dans la case pratique, celle qui tient le pantalon et rien de plus. La Baptiste de ba&sh prend le contre-pied : c’est un vrai accessoire de parure, un fil de cuir fauve ponctué de larges plaques dorées ciselées. Le genre de détail qui change une tenue toute simple sans qu’on ait touché au reste.

Du cuir et des plaques ouvragées

Le principe est simple. Une fine lanière de cuir de bovin, large de 2,5 cm à peine, sur laquelle viennent s’enchaîner des pièces métalliques dorées gravées façon orfèvrerie. L’effet est plus proche du bijou de taille que de la ceinture classique, avec ce petit côté baroque assumé. Le cuir est cognac, chaud, et le doré accroche la lumière sans jamais tomber dans le clinquant.

Côté fabrication, ba&sh l’annonce made in Italy, à partir d’un cuir issu d’une tannerie certifiée Leather Working Group. Pour un accessoire à 135 euros, c’est le genre de précision qui rassure. On sent une pièce pensée pour durer plusieurs saisons, pas pour finir oubliée au fond d’un tiroir dès janvier.

Comment la porter

C’est là que la Baptiste devient vraiment intéressante. Sur une robe fluide de fin d’été, elle marque la taille et casse net l’effet sac. Sur un jean taille haute et une chemise blanche, elle fait tout le travail : plus besoin d’en rajouter côté bijoux. Et quand les températures baisseront, on la verra bien par-dessus un gilet long ou une maille un peu ample, histoire de structurer une silhouette qui aurait tendance à flotter.

Le doré s’accorde sans effort avec les bruns, les crèmes, le kaki, toute cette palette de rentrée qu’on ressort chaque année. Rien n’empêche non plus de la jouer à contre-emploi sur du noir, pour un contraste plus franc. C’est le type d’accessoire qui pardonne beaucoup, en fait.

Un accessoire, pas un gadget

Ce qui plaît ici, c’est que la ceinture bijou n’a rien d’un caprice éphémère. ba&sh en a fait une petite signature, et la Baptiste va dans ce sens : un accessoire qui en dit long sans crier. Elle ne remplacera pas votre ceinture de tous les jours, celle qu’on boucle sans réfléchir. Mais elle a sa place dans le vestiaire, quelque part entre le bijou et l’objet utile.

À 135 euros, elle demande un petit effort, sans être hors de portée pour une pièce en cuir italien travaillée de cette façon. Pour peu qu’on aime les détails qui se remarquent, c’est un très bon point de départ.

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Crédit photo : ba&sh

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