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Vert forêt et satin froncé : la robe Cleli de ba&sh

Robe longue Cleli de ba&sh en satin vert kaki, décolleté en V, taille froncée et jupe à volants

Crédit photo : ba&sh

Il y a des vêtements qui donnent envie de basculer tout de suite dans la rentrée, même quand le thermomètre dit encore le contraire. La robe Cleli de ba&sh en fait partie. Ce vert kaki profond, presque forestier, la matière satinée qui accroche la lumière, la coupe longue et fluide : on tient là une pièce faite pour les premières fraîcheurs, celles où l’on a envie de couleurs plus sourdes sans renoncer à la légèreté. Comptez 265 euros, et une allure qui en paraît davantage.

Une coupe qui joue sur les fronces

Tout se passe à la taille. La Cleli resserre la silhouette avec un large empiècement froncé, cet effet smocké qui structure sans comprimer, et laisse la jupe repartir en volants souples jusqu’aux chevilles. Le décolleté en V s’ouvre sur un petit col à volant, les manches trois-quarts sont élastiquées aux poignets et gardent ce léger bouffant qui adoucit les épaules. Un lien se noue dans le dos pour ajuster le tombé.

Le vrai atout, c’est cette souplesse d’usage. On peut la porter très cintrée, ceinturée à la taille par les coulisses, ou la laisser plus loose pour un effet nonchalant. Deux robes en une, en somme, selon l’humeur du matin. Le satin, lui, apporte ce mouvement un peu liquide qui rend la marche jolie.

Comment la porter à la mi-saison

Le kaki a cet avantage rare de s’entendre avec presque tout. Des bottines en cuir camel et une veste en daim pour un mardi de bureau, des sandales plates et un panier tant qu’il fait encore doux, ou carrément des baskets blanches si vous aimez casser le côté sage de la robe longue. Quand les températures chuteront pour de bon, un trench beige ou un gilet en grosse maille par-dessus feront très bien l’affaire.

Côté bijoux, restez sur de l’or fin, des créoles discrètes, rien de plus. La robe se suffit à elle-même, inutile de la surcharger. C’est justement ce genre de pièce qu’on ressort saison après saison sans s’en lasser.

La patte ba&sh

Depuis Barbara et Sharon, les deux fondatrices qui ont donné leurs initiales à la marque, ba&sh cultive ce vestiaire parisien facile à vivre, ni trop strict ni trop bohème. La Cleli en est un bon résumé : une robe qui a l’air simple mais qui soigne ses détails, coupée dans une matière contenant des fibres synthétiques recyclées, histoire de se faire plaisir avec un peu moins de culpabilité.

À 265 euros, on reste dans le tarif habituel de la maison pour une robe longue travaillée. Ce n’est pas donné, mais pour une pièce aussi polyvalente, qui traversera l’automne et ressortira au printemps, le calcul se tient plutôt bien.

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Crédit photo : ba&sh

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