Site icon oopsshopping.fr

Maille pointelle et boutons de nacre : le débardeur Meritt de Rouje

Débardeur Meritt de Rouje en maille pointelle noire, boutons de nacre et volant à la taille

Crédit photo : Rouje

Rouje reprend un classique du dressing et lui ajoute juste ce qu’il faut de détails pour qu’on le remarque. Le débardeur Meritt mise sur la maille fine, en noir, avec une rangée de boutons en nacre et un petit volant à la taille. À 155 euros, c’est une pièce qui a l’air toute simple de loin et qui se révèle une fois qu’on s’approche.

La maille pointelle, ce petit rien qui compte

Le Meritt est tricoté en maille pointelle, cette technique qui laisse apparaître de minuscules ajours réguliers dans le tricot. Sur la poitrine, Rouje a glissé quelques motifs de maille travaillée, histoire de casser l’uniformité d’un débardeur basique. Le col est rond, assez large, et descend juste ce qu’il faut. Les boutons en nacre courent sur tout le devant : on peut les laisser fermés pour un rendu sage, ou en ouvrir deux ou trois selon l’humeur.

Le volant à la taille, lui, redessine la silhouette. Il casse la ligne droite du débardeur et apporte un côté un peu rétro qui rappelle les petits hauts d’autrefois. La pièce est fabriquée en Bulgarie et taille normalement d’après la marque. Le mannequin, qui mesure 169 cm, porte une taille 34.

Comment le porter sans se tromper

C’est le genre de haut qui se marie avec à peu près tout. Sur la photo de Rouje, il est associé à une jupe fluide à motifs floraux, et le contraste fonctionne très bien : le noir uni laisse respirer l’imprimé de la jupe. On peut aussi le rentrer dans un jean taille haute, avec le volant qui dépasse légèrement, ou le glisser sous une veste de tailleur pour un rendu plus habillé.

En maille fine, il se porte seul tant qu’il fait doux, puis sous un cardigan ou un blazer quand les températures chutent. Les boutons en nacre font le reste : ils attrapent la lumière et donnent ce supplément d’âme qui distingue une pièce Rouje d’un débardeur lambda.

L’esprit Rouje, fidèle à lui-même

Depuis ses débuts, Rouje décline une certaine idée de la Parisienne : des pièces faciles à vivre, un rien rétro, avec une touche de sensualité assumée. Le Meritt coche toutes les cases. Il ne cherche pas à en faire trop, mais il refuse aussi d’être complètement anodin.

À 155 euros, on reste sur le positionnement habituel de la marque : ce n’est pas donné pour un débardeur, mais la maille pointelle, les boutons en nacre et la fabrication européenne justifient en partie l’addition. On demande juste à voir comment il vieillit, mais pour une pièce de transition vers l’automne, il a vraiment tout bon.

^^

Crédit photo : Rouje

Quitter la version mobile