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Les paillettes passent en noir sur noir : le Cabas M de Vanessa Bruno

Cabas M en toile noire de Vanessa Bruno, anses et bordures ornées de paillettes noires

Crédit photo : Vanessa Bruno

Il y a des sacs qu’on reconnaît de loin, et le Cabas de Vanessa Bruno en fait partie depuis 1998. Cette version en toile noire garde la silhouette qu’on connaît, avec sa bande de paillettes cousues qui court le long des anses et borde le fond. Tout est ton sur ton, noir sur noir, et c’est justement ce qui le rend facile à porter au quotidien sans jamais basculer dans le too much.

La toile tient, les paillettes brillent

Le Cabas M est taillé dans un coton ultra-résistant, une toile structurée qui garde sa forme même quand le sac est vide. C’est ce qui change tout par rapport à un tote mou qui s’affaisse dès qu’on le pose. Les paillettes sont cousues, pas collées, et elles habillent les anses allongées et la base du sac plutôt que toute la surface. Résultat, on a de la lumière là où il faut, sans l’effet boule à facettes.

Le format M est le juste milieu de la gamme. Ni le petit modèle qui ne prend que le téléphone et les clés, ni le grand qui finit par peser sur l’épaule. Celui-là avale un peu plus que l’essentiel tout en restant maniable. Les anses longues se portent à la main ou se calent sur l’épaule, selon l’humeur et le manteau du jour.

Comment le glisser dans une tenue

C’est un sac qui s’entend avec à peu près tout. Sur un jean brut et un pull en maille, il apporte ce petit éclat qui réveille une tenue sage. Avec un tailleur ou une robe sombre pour le soir, les paillettes font le travail à la place des bijoux. Et comme il est noir intégral, il ne jure avec aucune couleur, ce qui en fait le compagnon des journées où on n’a pas envie de réfléchir à l’accord parfait.

Pour celles qui redoutent le côté strass, la bonne nouvelle est que le noir sur noir calme complètement le jeu. On sent la matière plus qu’on ne la voit, et de près seulement.

Un sac qui se garde et se repasse

Vanessa Bruno présente son Cabas comme une pièce qu’on garde et qu’on transmet, et ce n’est pas qu’une formule. La toile se patine avec le temps, prend un léger vécu qui lui va bien, et les modèles d’il y a vingt ans circulent encore de main en main. Acheter ce Cabas, c’est miser sur un objet qui vieillit sans se démoder, à mille lieues du sac de saison qu’on oublie au fond du placard six mois plus tard.

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Crédit photo : Vanessa Bruno

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