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Le petit vichy bleu qui rhabille la rentrée : la robe Assandra de Baum und Pferdgarten

Robe Assandra de Baum und Pferdgarten en popeline de coton bio à carreaux vichy bleu, buste smocké et jupe froncée

Crédit photo : Baum und Pferdgarten

Il y a des pièces qui n’ont pas besoin d’en faire trop pour retenir l’attention. La robe Assandra de Baum und Pferdgarten en fait partie : un carreau vichy bleu tout fin, un buste resserré, une jupe qui s’évase, et voilà une silhouette qui traverse la rentrée sans forcer. On la met le matin, on l’oublie de la journée, elle continue de bien tomber le soir. À 239 €, c’est le genre de robe qu’on garde plusieurs étés.

Le smock fait tout le travail

Toute la coupe se joue sur le haut. Le buste est entièrement smocké, ces fronces serrées qui épousent la taille sans couture apparente ni ceinture rapportée. Le corps est ajusté jusqu’aux hanches, puis la jupe part en cloche, froncée, dans un beau volume court. Les petites manches à volant adoucissent les épaules, le col rond se ferme par un bouton discret dans la nuque.

Le tissu, c’est une popeline de coton bio, donc quelque chose de sec, un peu craquant, qui tient la forme au lieu de coller au corps. Ce n’est pas une matière fluide qui se froisse au premier trajet en métro, plutôt une popeline structurée qui garde son gonflant. Le carreau, lui, reste minuscule : de loin on lit un bleu profond, de près apparaît le quadrillage. C’est ce qui la sauve du côté trop sage qu’on prête souvent au vichy.

Comment la porter sans virer col Claudine

Le piège du vichy, c’est de tomber dans le déguisement de fermière endimanchée. La parade tient en une chose : casser la douceur. Des sandales plates à brides noires et vernies comme sur la photo, et la robe bascule côté ville. En version fraîche, on ajoute une paire de tennis blanches et une veste en jean un peu large.

Quand les températures baissent, elle se superpose très bien. Un col roulé fin dessous, des collants opaques, des bottines, et la mini robe d’été devient une tenue de septembre. Une maille courte nouée sur les épaules suffit à réchauffer l’ensemble sans rien couvrir.

Baum und Pferdgarten, le carreau qui ne s’excuse pas

La maison danoise fondée à Copenhague par Rikke Baumgarten et Helle Hestehave a bâti sa réputation sur ce mélange : des imprimés qui parlent fort, des coupes qui restent portables. L’Assandra en est un bon résumé. Elle appartient à cette famille de robes qu’on croit basiques et qui, à l’usage, se révèlent les plus utiles du placard.

Rien de tapageur, rien de compliqué. Juste une robe qui fait le job, jour après jour, avec ce petit carreau bleu qui la rend un peu moins ordinaire que les autres. Pour 239 €, on signe.

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Crédit photo : Baum und Pferdgarten

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