Le panier en cuir n’est plus réservé aux terrasses de juillet. Bimba y Lola en sort une version miniature, tressée dans une croûte de cuir chocolat, qu’on garde volontiers jusqu’au cœur de l’hiver. Avec ses 22 centimètres de large et sa bandoulière fine, ce petit sac fait le lien entre le cabas de vacances et le sac qu’on attrape tous les matins. À 120 euros, il se place dans la fourchette basse de la maison espagnole, là où l’on trouve ses jolis premiers prix.
Un tressage serré et deux manières de l’attraper
Toute la pièce repose sur son tressage. La croûte de cuir est travaillée en fines lanières, façon panier, ce qui donne ce relief mat qui accroche la lumière sans briller. La structure reste souple, donc le sac épouse ce qu’on met dedans plutôt que de garder une forme rigide. Format mini, vraiment : 22 x 13 x 9 cm, de quoi loger un téléphone, des clés, une petite trousse, pas beaucoup plus.
Le détail qui change tout, c’est le contraste. Le corps chocolat est bordé, en haut, d’un cuir lisse noir qui reprend aussi les deux poignées courtes. On peut donc le tenir à la main comme un mini cabas, ou décrocher la bandoulière tressée pour le passer en travers du buste. Les finitions métalliques sont argentées, et l’étiquette Bimba y Lola en cuir se glisse en façade, discrète.
Le chocolat, la couleur qui tient l’hiver
Le marron profond a cet avantage de se marier à presque tout sans jamais faire tache. Il réchauffe un jean brut et un gros pull crème, il adoucit un total look noir, il fonctionne même sur du camel ou du bordeaux sans que ça jure. C’est une teinte un peu caméléon, moins sage que le noir, plus facile que le blanc cassé.
Et puis le format panier apporte une note artisanale qui casse le côté strict d’un manteau d’hiver. On s’attend à le voir ressortir l’été prochain, forcément, mais le cuir chocolat lui donne de quoi traverser la saison froide sans paraître décalé.
Bimba y Lola, l’accessoire espagnol qui ne crie pas
La marque galicienne s’est fait une place en France avec des sacs qui jouent sur la matière et la couleur plutôt que sur un logo criard. Ce mini tressé en est un bon exemple : il se reconnaît à sa silhouette, pas à un monogramme répété sur toute la toile. Pour un premier sac de la maison, ou pour compléter une collection sans y laisser son mois, c’est un point d’entrée plutôt bien vu.
À 120 euros, le pari est simple : un accessoire qui a du caractère, se porte des deux façons et ne fait pas semblant d’être du grand luxe. Vous le verriez bien sur votre épaule, vous ?
^^
Crédit photo : BIMBA Y LOLA

