Site icon oopsshopping.fr

Des clous dorés tout autour du cuir noir : la ballerine Jenny de Ganni

Ballerine plate Jenny en cuir noir ornée de clous dorés, de la marque Ganni

Crédit photo : Ganni

La ballerine revient chaque automne, mais Ganni ne la laisse jamais vraiment tranquille. Sa Jenny reprend la silhouette classique, cuir noir et semelle plate, puis vient semer des clous dorés tout le long du bord. Résultat, une chaussure plate qui ne se contente pas de passer inaperçue sous un jean. À 222,50 euros, elle joue la carte du détail plutôt que celle de la démonstration.

Le cuir noir, les clous dorés

Le dessin reste simple. Un bout arrondi, une tige à enfiler sans fermeture, une semelle plate qui colle au sol. C’est la ligne de clous dorés, posés un à un sur le pourtour de la chaussure et jusque sur le bout, qui change tout. La marque parle d’un modèle orné de clous le long du bord, et c’est exactement ce qu’on voit, une bordure métallique qui attrape la lumière à chaque pas. Le cuir noir fait le reste, souple et mat, pour que les clous aient le dernier mot.

Comment la porter

La ballerine plate a cet avantage de se glisser partout. Avec un jean brut un peu court, elle laisse voir la cheville et la rangée de clous. Sous une jupe midi en maille ou une robe fluide, elle apporte la petite touche rock qui empêche l’ensemble de sombrer dans le trop sage. Et pour celles qui vivent en pantalon de tailleur, c’est une alternative confortable aux talons sans rien lâcher côté allure. Le noir se marie avec à peu près tout, donc aucune excuse pour la laisser au placard dès les premiers jours de pluie.

Ganni, la touche de Copenhague

Ganni, c’est la marque danoise qui a fait du cool scandinave un vrai langage, des pièces nettes, une dose d’ironie, et toujours un détail qui dépasse un peu du cadre. La ballerine Jenny coche toutes les cases. Elle ne cherche pas à imiter la ballerine française sage et discrète, elle préfère y planter des clous et l’assumer. La maison pousse aussi son label plus responsable sur une partie de ses collections, avec des matières retravaillées, même si tout n’est pas logé à la même enseigne.

À 222,50 euros, on reste sur un prix de créateur, pas vraiment l’achat d’impulsion. Mais pour une chaussure plate qu’on gardera plusieurs saisons et qui se repère au premier coup d’oeil, le calcul se défend. Reste à voir si les clous tiennent le choc des trottoirs parisiens. L’intention est là, en tous cas.

^^

Crédit photo : Ganni

Quitter la version mobile