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Carreaux coupés en biais : la robe Atina de Baum und Pferdgarten

Robe longue Atina de Baum und Pferdgarten, sans manches, à carreaux rouge, noir et blanc, jupe coupée en biais, portée avec des bottines noires

Crédit photo : Baum und Pferdgarten

Il y a des pièces qui règlent la question de la fin d’été sans qu’on ait à trop y réfléchir. La robe Atina de Baum und Pferdgarten en fait partie. Une robe longue, sans manches, dans un carreau rouge, noir et blanc qui ne se cache pas. La maison danoise la range dans sa collection automne-hiver « Heartbeats », et on comprend vite pourquoi elle est déjà donnée comme un best-seller : elle tient toute seule, sans avoir besoin qu’on l’aide.

Le carreau qui change de sens

Le vrai geste de cette Atina, c’est la manière dont le carreau est posé. Sur le buste, il file droit, bien sage, avec des fronces à la taille qui viennent cintrer la silhouette. Et puis la jupe bascule : le motif part en diagonale, coupé dans le biais, et tout se met à bouger. C’est un détail de couture, mais il fait toute la différence. La robe passe d’un haut structuré à une jupe longue et fluide qui tombe avec du mouvement.

L’ourlet suit la même logique, un peu plus court devant, plus long derrière. Les emmanchures sont soulignées d’une finition picot noire qui tranche avec le carreau. Rien de tapageur, juste ce qu’il faut pour que la pièce ne ressemble pas à toutes les autres robes à carreaux de la saison.

Comment la porter sans se compliquer la vie

Sur la photo de la marque, l’Atina est portée avec des bottines noires, et honnêtement, c’est difficile de faire plus juste. Le carreau est déjà chargé, donc tout le reste doit rester sobre. Des bottes noires, une veste en cuir jetée sur les épaules quand les soirées fraîchissent, et l’affaire est réglée.

Sans manches, elle demande une petite épaisseur dès que la météo se rappelle à nous. Un pull fin dessous, un blazer bien coupé par-dessus, et la robe d’été se transforme en tenue d’octobre sans effort. C’est peut-être ça, son meilleur argument : elle traverse la saison au lieu de s’arrêter au 1er septembre.

Baum und Pferdgarten, la couleur assumée

On connaît la maison de Copenhague pour ça : les imprimés qui osent, les couleurs qui parlent fort, une certaine liberté de ton qu’on retrouve rarement ailleurs. L’Atina coche toutes les cases du vestiaire danois du moment, sans tomber dans le déguisement.

Reste le prix : 230 €. Pour une robe longue signée, dans une matière travaillée et une coupe qui ne triche pas sur les finitions, ça se défend. Ce n’est pas un achat impulsif, mais c’est le genre de robe qu’on ressort chaque automne pendant des années. À ce compte-là, elle finit par coûter presque rien.

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Crédit photo : Baum und Pferdgarten

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